Prochaine date : 10/05 – Réunion publique à Grenoble

Pour continuer la phase d’échanges et de construction du projet de renouvellement urbain du premier trimestre 2017, vos élus et l’équipe projet vous convient à un point d’étape en réunion publique le 10 mai prochain.

Toutes les infos ci-dessous.

 

6 commentaires

  1. Bonjour à vous… En espérant que cette adresse accepte les réponse. Est uil envisageable que nous exposition le projet et la réflexion autour de la démolition partielle de l’ancien collège des saules… petit power point et une ou deux maquettes ? Pour rendre visible notre réflexion… Merci a vous de votre réponse. Bien cordialement

    Alain MANAC’H 1, place des saules 38100 GRENOBLE 06 88 46 96 45 04 76 09 37 71

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  2. Nous venons vous rappeler que la situation actuelle du 10 et du 20 de l’Arlequin est insupportable pour les habitants : l’abandon programmé de l’habitat et l’absence de location de plus de 100 logements montrent une volonté de mener à bien un projet technocratique de démolition du bâti qui est brutalement imposé. Il est scandaleux d’envisager la démolition du 10-20 de l’Arlequin quand tant de personnes sont sans logis à Grenoble.
    Nous considérons que les évaluations financières qui ont été présentées aux habitants du 10-20 à la régie de quartier en présence du bailleur et du responsable de la Métro ne sont pas crédibles. En effet, selon nous, cette réhabilitation promise depuis bien longtemps ne nécessiterait pas autant de dépenses qu’au 40 de l’Arlequin : pas besoin d’ascenseurs supplémentaires, ni de séparation des canalisations, un simple ajout de sorties de secours sans frais excessifs est possible. L’ouverture sur le parc serait déjà réalisée avec la suppression du CCAS et serait une réussite grâce à une simple amélioration de l’entrée actuelle au bout du 10.
    Dans cette même logique, les habitants du 10-20 réaffirment leur attente d’une réhabilitation authentique, avec notamment cette indispensable isolation thermique des façades qui pourrait se faire par une utilisation alternée du 10 et du 20 pour leur relogement.
    Afin d’échanger convivialement, le collectif contre les démolitions imposées invite à participer à ce repas partagé au pied du 20 de l’Arlequin le samedi 20 mai en soirée pour débattre de l’avenir du 10-20 en présence, entre autres, des membres de l’association des résidents du 10-20.

    Le collectif contre les démolitions imposées

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    • Bonjour,
      le projet a été largement débattu en ateliers participatifs, en réunions publiques et dans de nombreuses réunions de concertation en petits groupes. Il propose d’atteindre un objectif de diversification des logements dans le quartier et de mixité sociale. Il s’agit d’améliorer les conditions de vie des habitants, de lutter contre la paupérisation de l’occupation, de redonner de la valeur aux logements privés et d’améliorer l’attractivité du quartier pour attirer de nouveaux ménages.

      Dès lors, le choix des élus est d’aller vers une réhabilitation de qualité sur l’ensemble du Nord de l’Arlequin et notamment sur le 10. Cela rentre dans la stratégie globale de rénovation du secteur de l’Arlequin, et plus largement des Villeneuves de Grenoble et Echirolles, en continuité des autres réhabilitations et du plan de sauvegarde des copropriétés.
      Une réhabilitation a minima n’est certainement pas souhaitable. Afin de tirer les leçons des difficultés connues sur l’opération de réhabilitation en site occupé du 40/50, il est proposé de reloger les habitants avant le démarrage des travaux, dans de bonnes conditions. C’est en cours, certains locataires ont déjà été accompagnés dans leur relogement, avec une prise en charge des coûts de déménagement par SCIC Habitat. A cet égard, l’association des locataires doit être force de proposition pour définir la charte de relogement.

      Seule la démolition du 20 est donc effectivement proposée, car elle fait pleinement sens dans le projet de renouvellement urbain et de renouvellement de l’habitat : il s’agit bien de faire sortir le parc Jean-Verlhac vers la ville par une nouvelle porte et de créer de nouvelles montées pour le 30 et le 10, gain de qualité et de sécurité pour ces montées. Le nombre de logements ainsi préservés sera supérieur au nombre de logements occupés sur le 10/20 à ce jour. Cette proposition tient compte de la concertation: la voix des personnes mobilisées contre la démolition est entendue au même titre que celle, conséquente, des résidents qui sont favorables à l’ouverture et au renouvellement de la mixité sociale du quartier, même si ces dernières ne s’expriment pas aisément lors de réunions publiques.
      L’argumentaire en faveur d’une réhabilitation « authentique » mais moins onéreuse a été étudié. Il s’avère que le chiffrage des réhabilitations, présenté aux habitants et basé sur les travaux réalisés au 40 – donc précis et largement crédible- , montre bien l’ampleur des travaux à réaliser. Par ailleurs, l’idée de ne pas créer de montée complémentaire est contraire à la nécessité de mettre l’immeuble en sécurité au regard de la défense incendie. La création d’une seule issue de secours n’est pas tellement moins coûteuse, car il faut tout de même créer une desserte verticale (ascenseurs ou pas).
      La proposition d’un relogement en alternance entre le 10 et le 20 a également été étudiée. Or les habitants nous ont exprimés le souhait de solution définitive pour le relogement, lors de nos différentes rencontres. Ils ne veulent pas de solutions transitoires (dits « relogements tiroirs ») qui sont toujours des solutions humainement difficiles à vivre, car cela ne permet pas de se projeter sur le long terme. Proposer de les reloger dans les appartements vacants est une mauvaise solution car il s’agit de logements non réhabilités, vides depuis longtemps, qui ne sont pas en état de recevoir les familles. Les locataires qui souhaitent rester sur le quartier (pour la question
      des écoles notamment) le pourront.

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  3. Résidents 10/20 arlequin :
    Logements vides pas depuis longtemps , cette politique a était mise en place par le nouveau bailleur au cour de l’année 2015 ( logements qui devrait être en bonne état vu que les bailleur se font exonérait 5000€ par logements pour chaque déménagement TFPB ) et que la SDH les louer dans l’état ( j’ai des photo de mon état des lieux )
    De plus les habitants du 10/20 , a travers l’association qui en représente 90% vous on informer de ce problème , Maintenant on peut considérait que plus de 130 famille on était léser ,
    Et malgré vos belle parole , j’ai encore des locataires qui après la réunion ou le bailleur s’engager a « commencer a dédommager » ( a minima on ne parle toujours pas de protection sur le loyer )
    n’ont rien toucher pour le déménagement !!!!!!
    De plus nous vous réaffirmons le désir pour les habitants de rester pendant le chantier (dont un ancien qui veut mourir tranquille dans sont immeuble quelle que soit les nuisances , locataire de sont logement depuis sa construction 1974) ,
    Une solution de relogement tiroir doit être trouver pour ceux la ainsi qu’un relogement pour la durée complet des travaux pour ceux qui ne le souhaite pas ,
    On réaffirme que l’on ne comprend pas votre projet imposer de démolition , nous somme contre , c’est trop cher et il manque des logements
    , de plus le 30/40 c’est plus de 250 logement dont le 40 plus de 150 pour 2 ascenseur , le 10/20 c’est 191 logements pour 4 ascenseur , il y a trois étage de moins au 10/20
    Et contrairement au projet présenter par SCIC , possède 2 sortie de secoure .
    Nous voulons bien avoir axé au projet / devis du 130/170 pour comparer
    , Êtes vous au courant de la place spécial du 10/20 , ou les jeunes qui on trop de problème sur le centre du quartier viennent reprendre un peu de force car le 10/20 a toujours était un endroit ou il fait bon vivre , réel réussite le 10/20 a toujours était l’ouverture de l’arlequin et terrain d’insertion ( foyer pour jeunes travailleur , appartement associatif, ) , Mais malheureusement mis a l’écart des rénovation car posant moins de problème , faite attention vous prenez le risque que le quartier se replie sur lui plutôt que de l’ouvrir .
    Nous restons choquer que vous participer a cette façon de faire déménager les habitants du 10/20 , et attendons avec impatience vos projet de charte .
    Virgile

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    • Voici les éléments de réponse apportés aux représentants de l’association du 10/20 Arlequin lors d’une entrevue qui s’est tenue le 22 juin dernier en présence de techniciens de la Mission de renouvellement urbain de la Métropole et de la Ville de Grenoble :
      Dans l’intérêt des habitants, il semble primordial de distinguer le sujet de la démolition de la question du relogement des locataires.

      1. Sur le projet de démolition et les choix techniques réalisés :
      Le choix de la démolition du 20 a été expliqué à plusieurs reprises. Il résulte de la convergence de plusieurs réflexions : les orientations du projet urbain préconisant une ouverture du quartier sur la ville par une nouvelle entrée du parc depuis l’arrêt de tram La Bruyère d’une part, le diagnostic pré-opérationnel de SCIC Habitat (SHRA) qui montre la vétusté du bâti d’autre part. La réhabilitation du 20 nécessiterait un niveau d’investissement très important sans pour autant faire disparaître certains défauts majeurs (par exemple, pas d’accessibilité PMR possible pour la majorité des logements à partir du T3).

      Compte-tenu de l’ensemble de ces éléments et dans la préoccupation de limiter au maximum les démolitions de logement, la décision finale relève d’un compromis : démolition du 20 et restructuration-réhabilitation lourde prévue du 10 qui se fera dans une réflexion d’ensemble sur l’avenir du bâtiment. Pour des raisons d’hygiène, de confort et de sécurité qui ont déjà été expliquées aux locataires en réunion en mars dernier, la conduite de ces travaux conséquents se fera en site inoccupé, pour leur éviter de subir les nuisances liées aux chantiers, comme ça a été le cas au 40/50 Arlequin. Il y avait déjà plus de 50 logements vacants lors de l’acquisition du 10-20 galerie de l’Arlequin par SCIC Habitat à la SDH en juin 2014. Depuis, les logements libérés sur la base des demandes de départ courantes ne sont pas reproposés à la location.
      La segmentation physique des montées de l’Arlequin fait partie des principes retenus pour répondre aux contraintes techniques d’accessibilité et de sécurité. Nous ne reviendrons pas là-dessus.

      Le 130/170 a une configuration bien spécifique qui ne permet pas de comparaison avec le 10/20. De plus, les travaux de réhabilitation du 130/170 ne sont pas décidés aujourd’hui. Ils seront définis par les copropriétaires après scission en plusieurs copropriétés plus petites.

      2. Sur l’organisation du relogement :
      Le 2 mars 2017, le Comité d’engagement de l’ANRU a autorisé SCIC Habitat à mettre en place un dispositif de relogement, qui est en cours de mise en place :

      – Le cabinet TRAJECTOIRES est missionné pour mener une enquête sociale, destinée à recenser les besoins et les moyens des locataires en place. Cette enquête a commencé début juillet et devrait se dérouler jusqu’à la fin du mois de septembre 2017.

      – Un(e) chargé(e) de relogement est en cours de recrutement. Dès son arrivée, la personne enclenchera un travail personnalisé avec chaque famille dans la recherche de solutions effectives de relogement.

      – Dans l’intervalle, pour les locataires donnant leur congé, SCIC Habitat propose une prise en charge des frais de déménagement sans avance de frais de leur part, ainsi qu’un remboursement des frais de transfert d’adresse sur présentation de justificatifs (ouvertures de compteurs, transfert de courrier postal). Cette prise en charge ne s’applique qu’aux départs intervenus après le 2 mars 2017, date du Comité d’engagement de l’ANRU.

      – Pour associer les locataires à la négociation des conditions de leur départ, une Charte de relogement sera mise en place en partenariat avec les représentants des locataires, la Ville, SCIC Habitat et la Métropole. Cette Charte définira de manière collégiale les conditions et les modalités du relogement et apportera un certain nombre de garanties aux locataires (prises en charge financières, taux d’effort, etc…). Suite au retrait de la CNL, la Métropole s’est tournée vers la CSF, à  l’appui d’une convention pluri-annuelle qui les lie, pour solliciter son intervention en tant que représentant des locataires sur ce dossier complexe. Cela s’est fait en concertation étroite avec la Ville de Grenoble et SCIC Habitat. Ensemble, il a été décidé d’organiser dans un premier temps un porte-à-porte au 10/20 pour apporter une parole objective auprès des locataires, les informer de leurs droits, identifier les situations d’urgence, dans l’intérêt du plus grand nombre.

      Les locataires rencontrés se sont montrés très ouverts à la discussion et intéressés pour travailler à la rédaction d’une charte de relogement. Cette démarche est collective, constructive et ouverte aux bonnes volontés. Elle pourra s’inspirer d’expériences menées ailleurs.

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